Durant la manifestation, deux militants ont été arrêtés par des policiers. Motif : ils portaient des masques représentant le visage de Nicolas Sarkozy. Ils brandissaient également des pancartes reprenant des citations du président. Pierre Bernasconi, élu régional communiste, fût apostrophé. Deux élus socialistes, Adeline Mouton et Gérard Piel, se sont vus rudoyer. La fédération du Parti Socialiste « condamne une entrave aux libertés publiques ».
Marie-Laure Legrand, secrétaire générale du secteur santé et d’action sociale départemental de la CGT partage le même point de vue : les libertés sont bafouées. « C’est quand même dramatique aujourd’hui qu’on ne puisse plus s’exprimer sans être confrontés aux forces de police. On a un recul des droits et des libertés qu’on avait jusqu’à présent ». « Les manifestants n’ont pas cherché d’incidents avec les policiers », souligne-t-elle. Ils étaient là pour défendre le service public dont la vocation est de « répondre aux besoins des usagers », précise Marie-Laure Legrand. Mais les protestations ne devraient pas s’arrêter là : Nicolas Sarkozy ayant de nombreux projets de réformes en tête.
Des arrestations à Nice pendant la grève contre les réformes du service public
