

A découvrir
« Un chien andalou » de Luis Bunuel et Salvador Dali, mis en musique par Merakhaazan, a introduit cette séance. Merakhaazan a improvisé une atmosphère musicale sur ce film culte surréaliste. « Bendito Machine », film d’animation, retrace la vie industrielle d’une colline habitée par des personnages au comportement très humain. « La insoportable levedad del carrito de la compra », extrait de Hay Motivo (présenté ici, dans Nice Premium), révèle la précarité financière des personnes âgées en Espagne. « Le rêve d’Arland Wrigley » de son côté vous montrera le rêve merveilleux et plein de « bubble-gum » d’un dentiste. « Twist », enfin est le seul court que vous manquerez pendant cette semaine. Projeté uniquement lors de la soirée d’ouverture, la réalisatrice suisse Alexia Walther réussit le pari de mettre en parallèle un épisode de la guerre des gaules avec le Twist ! Ces courts métrages sont donc à voir et conseillés par votre humble serviteur. Seul « Motodrom », film allemand de 2006, n’a pas retenu l’attention.
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Amateurs, scolaires et professionnels du court se retrouvent donc face à des univers totalement différents. Ce festival donne à réfléchir grâce aux débats, aux rencontres avec les réalisateurs et les membres du jury, comme Serge Riaboukine, Léopard de Bronze à Locarno en 1999 et Grand Prix de Nice en 2006 pour « La leçon de guitare ». Cet acteur français attaché à Nice, nous promet un jugement personnel précis, basé « sur ses propres goûts, plus que sur le genre ». Cet esprit correspond donc à l’idée de « Un festival c’est trop court » qui décidemment ne dure pas asser longtemps.
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